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Hier, entre deux averses, c’était plantation d’oignons ! Parce que c’est le redoux et qui dit redoux, dit dégel et si ça dégèle on peut planter et pour pas se planter il faut y aller !
Vous noterez la concentration de la fermière… derrière les trois p’tits oignons et le petit cochon (mais ça c’est pour demain).

plantation-oignon

Pour les puristes de la technique, après une étude sociétale poussée sur les comportements (à risques ou non) de l’oignon, nous avons pu noter que la solitude ne lui sied guère. Être seul le rend nerveux voire agressif, il reste petit et sec comme un petit cul terreux et ne supporte pas se faire émincer, évitant furtivement la lame du couteau par des roulé-boulé compulsifs. Vivre en bande au contraire le rend plus courtois et discipliné, il développe ainsi un caractère plus joyeux et plus rond (en terre et en bouche) se laissant peler volontiers et ne vous tirant pas les larmes au moment fatidique de la découpe.
Non, je déconne ! Y a pas de secret, je n’ai pas réinventé le fil à couper le beurre, je m’appuie sur ce qui fonctionne et donc pour cette variété je plante en poquets de 3 tous les 20cm comme le préconise JM Fortier.